Is there Life on Mars?
Aujourd'hui, un exercice de style, un exercice d'écriture et un jeu.
Je me suis amusé à traduire dix-sept extraits de chansons de David Bowie, et à les réassembler dans un texte semi-cohérant pour raconter une petite histoire. Le tout avec quelques petits ajouts pour permettre une lecture plus facile. Les traductions ne sont pas du mot pour mot mais tout est reconnaissable. Le jeu, est de découvrir quelles 17 chansons j'ai utilisées pour cette expérience. Si vous voulez tricher et copier mon texte dans Google Translate, les ajustements et l'utilisation de synonymes va vous rendre la tâche plus difficile. Mais bon, quel est le but de jouer si on n'a pas un peu de défi.
J'espère que vous allez me pardonner les libertés prises avec les chansons. J'avais envie de m'amuser.
Je me suis amusé à traduire dix-sept extraits de chansons de David Bowie, et à les réassembler dans un texte semi-cohérant pour raconter une petite histoire. Le tout avec quelques petits ajouts pour permettre une lecture plus facile. Les traductions ne sont pas du mot pour mot mais tout est reconnaissable. Le jeu, est de découvrir quelles 17 chansons j'ai utilisées pour cette expérience. Si vous voulez tricher et copier mon texte dans Google Translate, les ajustements et l'utilisation de synonymes va vous rendre la tâche plus difficile. Mais bon, quel est le but de jouer si on n'a pas un peu de défi.
J'espère que vous allez me pardonner les libertés prises avec les chansons. J'avais envie de m'amuser.
Ma tête faisait tellement mal. On aurait dit un entrepôt qui n’avait plus
d’espace.
Je devais y entasser tellement de choses, tout faire rentrer.
Je devais y entasser tellement de choses, tout faire rentrer.
Oh non, pas moi!
Je n’ai jamais perdu le contrôle.
Toute ma vie, j'ai
tant essayé de faire le mieux que je pouvais avec les ressources que j'avais.
Malgré tout, il n'est presque rien arrivé. Quelque chose en moi ressort. Un
murmure d'espoir qui semble toujours échouer. Peut-être que je ne suis pas né à
la bonne époque. Je me pose probablement
trop de questions. Peut-être que j’analyse la scène beaucoup trop. Une scène
parmi tant d’autres.
Une projection à
répétition du film de ma vie. Le film est d’un ennui mortel. Je l’ai écrit dix
fois ou plus. Je vais le réécrire à nouveau. Tout ce que je vous demande, c’est
de me donner votre attention.
Je ne sais
toujours pas ce que j’attendais. Chaque fois que je réussissais quelque chose,
la victoire n’était pas si douce qu’attendue.
Bleu. Bleu
électrique. C’est la couleur de ma chambre. Des stores pâles, fermés toute la
journée.
Rien à faire. Le
sommeil ne vient plus aussi facilement.
Je la regarde.
Debout, petite
tête endormie. Mets tes vêtements, sors du lit. J’ai fait à déjeuner et du
café.
Je suis heureux.
Je souhaite que tu es heureuse aussi.
Oh Ramona, si
seulement il y avait quelque chose entre nous.
Toi, tu peux être
si cruelle. Et moi, je vais probablement boire toute la journée.
Rien ne va faire
qu'on va rester ensemble.
Écoute-moi ou ne
m'écoute pas. Parle-moi ou ne me parle pas.
Mon amour pour toi
ne va que briser mon coeur en deux.
On dirait que je
suis toujours en train d'avoir une collision avec la même voiture.
Tout va être
parfait ce soir. Personne ne va bouger. Personne ne va parler. Personne ne va
penser.
Un weekend de
plus. Des lumières et des visages en soirée. Fast-food, nostalgie vivante.
Humilité et amertume. Quand je ne croyais à rien, j'appelais son nom. Et malgré
que les jours me glissent entre les doigts et que les nuits si cruelles me font
mourir un peu chaque fois. Elle ne m'a jamais laissé tomber.
Est-ce qu'elle a
déjà été là?
Au mauvais moment,
la mauvaise journée. Les lumières s'estompent.
Je passe ma vie à
rêver.