Encore une histoire du bus. Hier, j'ai été témoin d'une session de rage hormonale adolescente en direct. En attendant l'autobus pour partir du travail, il y avait un groupe de huit-neuf ados. 4 filles, et le reste, des gars. Les filles sont habillées assez sexy pour 15-16 ans. Camisoles serrées sans brassières, et mini-shorts moulants. Les gars, eux, sont typiquement en mode ados avec calottes sur le côté trop grosses pour leur tête, camisoles de basketball et bermudas longs aux genoux. Les gars parlent entre-eux, rigolent, mais sont assez silencieux. Ils ne se démarquent pas. Ça jase de tout et rien. Les filles, par contre, crient, parlent extrêmement fort, se disent des phrases grasses et crues, se pognent les seins, se taponnent, étampent leur poitrine sur les fenêtres de l'abribus, se lancent des cennes dans leur craque, rient comme des épaisses, prennent des photos osées avec leurs cellulaires et essaient le plus possible d'attirer l'attention. Mais attirer...