Messages

Affichage des messages du 2011

L'art perdu de la nuit blanche...

Je ne sais pas pourquoi ça me chicote autant ces temps-ci. Je n'arrête pas d'y penser, on dirait. Faire une nuit blanche me manque. Je ne parle pas des fausses nuits blanches. Comme celles provoquées par de l'insomnie ou un rhume. Ce sont des nuits blanches involontaires. On ne les savoure pas. On voudrait qu'elles se terminent. Aussi, je ne parle pas de la nuit blanche à essayer d'entasser toute l'info d'un examen du lendemain. Non, je parle de la nuit blanche en bonne et due forme, spontanée ou provoquée. Quand on en a envie. Je n'ai jamais pu vraiment l'expliquer, mais étant une créature nocturne, je suis plus «vivant» la nuit. J'ai les sens décuplés et je suis plus alerte. Je suis plus créatif. Et comme j'ai un système de récupération peut-être hors du commun, je peux facilement me remettre d'une nuit passée debout. Quand j'étais au Cégep, je me souviens des nuits passées en résidence à déconner jusqu'au lendemain m...

On a tous besoin d'un Charlie Brown Christmas

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Je marchais ce midi sur la Rue Saint-Joseph, et en passant devant le Benjo, j'ai entendu la chanson de Christmantime de Vince Guaraldi, tiré de A Charlie Brown Christmas . Je ne sais pas comment l'expliquer, mais mon lundi, mon travail, mes préoccupations sont disparus et j'avais 5 ans. J'ai eu un sentiment de chaleur, comme si mon coeur grossissait de trois tailles. (Oui, je cite une autre source ici, mais c'est pour illustrer quelque chose) On ne se rend pas toujours compte de l'influence d'une toute petite chose dans notre vie. Parce que je suis bien malgré moi devenu un grincheux de Noël. J'en ai déjà glissé un mot ici, je déteste profondément la folie Noël qui débute le 1er novembre, au lendemain de l'Halloween. Certains commerces commencent même avant depuis quelques années. Ce qui nous plonge dans 2 mois complets de décorations, musique et publicités, qu'on souhaite l'ignorer ou non. À un tel point que j'en suis venu à...

Les manchettes pour les 2 prochains mois

Je vous connais, vous êtes avides d'actualités, mais vous aimez avoir des temps libres pour les loisirs et les activités. Donc, en personne généreuse que je suis, je vous propose de vaquer à vos occupations l'esprit tranquille. Je vous donne en avance les manchettes pour les deux prochains mois. Vous me remercierez plus tard. Manchettes provinciales: • Pauline Marois se fait montrer la porte par ses membres de partis, ceux du parti jeunesse, quelques personnes dans un restaurant et son propre chien. Elle s'entête quand même à rester • Jean Charest offusque quelques groupes de plus avec ses commissions d'enquêtes mais ironiquement réussis à faire ce qu'aucun premier ministre n'avait fait avant lui : unir le Québec. Ok, unis par le fait que tout le monde le déteste. Mais c'est quand même un accomplissement. • Le maire Régis Labeaume place sur la table de nouveaux projets pour la ville de Québec qui font réagir beaucoup de détracteurs. Les projets s...

L'attente...

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Tom Petty chantait : The waiting is the hardest part. Même en avouant une telle évidence, il avait raison.  Aujourd'hui, mon côté consommateur frénétique attend sa copie du coffret Immersion de Wish you were here de Pink Floyd et Paul au parc de Michel Rabagliati .  Les deux items sont très importants pour moi, mais par nécessairement pour les mêmes raisons. WYWH (comme les pros l'appellent), c'est l'album de Pink Floyd qui suit Dark Side of the Moon . Comme plusieurs le savent, la majorité des objectifs de succès du groupes avaient été atteints et largements dépassés après la sortir de DSotM. Waters commençait déjà à avoir une certaine lassitude face au monde de la musique commerciale et le thème de l'absence flottait dans sa tête. L'absence, mais dans toutes ses facettes, psychologiques autant que physiques. Pour la chanson Shine on, you crazy diamond , il avait encore la mémoire de voir son ami Syd Barrett, un esprit qui était en constante créati...

Le nouveau look du lundi matin

C'est vraiment encore au stade ébauche. Je voulais un petit look hivernal amusant. Mais je ne sais pas si j'aime les textures en arrière-plan. On verra... Un texte plus long s'en vient!

La mort du trombone vert

Ça y est. Ça devait arriver. Le trombone vert n'est plus. Après un an d'existence, il est disparu. Pour le côté surréaliste de la chose, j'aurais trouvé amusant qu'il survive à un autre hiver. Déjà qu'il avait su résister à tellement de passages du laveur de trottoir. Prenons quand même une minute pour célébrer sa mémoire. Pis après, bin on va reprendre nos vie comme si de rien n'était. Pas rien que ça à faire! Non mais!

Wow, il y a du ménage à faire ici...

Quel automne chargé. Le tout s'est terminé la semaine dernière avec un vendredi où, le réveil sonnant à 4h30 du matin, j'ai failli verser une petite larme. C'est con, mais je travaille mieux le matin, alors, je préfère rentrer à 5h-5h30 pour commencer une longue journée que de continuer passer 6h le soir. Et la fin de semaine, ce n'est plus jamais une option. Peu importe les rushs et les contrats, la fin de semaine, c'est sacré. Les clients n'ont qu'à mieux s'organiser, mais je n'ai pas à faire des heures supplémentaires à cause de leur manque de planification. Quand j'en fait, c'est que des deadlines serrés se chevauchent et que je ne voit pas pourquoi un contrat devrait souffrir à cause d'un autre. J'ai encore un semblant d'éthique professionnel. Presque encourageant. La grande nouveauté du mois: je suis revenu après 3 ans d'absence sur Facebook. Ce qui explique le petit cadre sur le côté de cette page. Je ne sais trop pourq...

Conan reveals secret «Jersey Shore» audition tapes

Le mystère du Trombone vert

Il y a des journée où la chose la plus insignifiante me fascine au plus haut point. Exemple flagrant: le trombone vert. Depuis la fonte des neiges et que le ciment du trottoir où j'attends l'autobus est à l'air libre, j'ai noté la présence d'un trombone vert. Il est déplié, sous forme d'un V avec les coins arrondis maladroitement. Chaque matin depuis avril, je le vois. Je prends même la peine d'aller voir s'il y est toujours. Ne pensez pas qu'il est dissimulé ou difficile à remarquer rapidement. Il est au milieu du trottoir, devant les marches qui mènent à l'intérieur de l'édifice. Il a survécu au vent, à la pluie, à la neige, aux déneigeurs de rues, aux machines qui nettoient les trottoirs, aux balais des gens qui font la maintenance de l'édifice. C'est un survivant. Et non, il n'est pas collé. J'ai déjà poussé l'outrage jusqu'à le pousser un peu du pied, pour voir s'il pouvait bouger. Je n...

Vacances!!!!

Je tombe en vacances dans 7 heures. (pause) WOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOH! (inspiration) WOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOH! (pause) Bon, ok. C'est tout ce que j'avais à dire aujourd'hui. Mais ça va tellement mieux.

Le texte Post-FEQ et Harry Potter et pré-vacances seulement trop bien méritées

Le Festival d'été de Québec est terminé! J'en suis un peu triste, parce que j'aurais pris encore 10 jours de programmation, ou une machine à voyager dans le temps pour aller voir ce que j'ai manqué par conflit d'horaire. J'ai beaucoup d'opinions partagées sur le FEQ. Plusieurs personnes s'ennuient de l'époque où on entrait sur les Plaines pour pique-niquer et changer de scène au gré de nos humeurs. Je comprends aussi pourquoi ce n'est plus possible aujourd'hui. Moi, parfois, j'aimerais pouvoir changer de scène quand je n'aime pas ce qui joue, mais je sais que si je quitte, je ne pourrai pas revenir et je ne pourrai pas entrer sur le site de la nouvelle scène par la suite. Donc, je reste où je suis et je prends mon mal en patience. Mais ce n'est pas une complainte du tout de ma part. Quand on atteint une certaine grandeur, il est normal de perdre un peu de flexibilité. Donc, sinon, j'ai vraiment mon festival cette année. Un fe...

Le texte promis!

Bon, enfin, quelques nouvelles de moi. J'ai beaucoup de travail depuis quelques mois. Des projets qui avancent bien, mais qui monopolisent un peu mon temps. D'où le manque flagrant de nouveau contenu sur ce blogue. Mais, une fois le 9 juillet passé, je crois que je pourrai à nouveau revenir ici et recommencer à écrire. Ça me manque pas mal. Et encore un gros merci pour votre patience. Je vois que quelques personnes viennent visiter le blogue presqu'à chaque jour et doivent être fatiguées de se cogner le nez sur l'absence de nouveauté. Je vais tenter d'y remédier. Je ne fais plus de promesses, je réalise que les forces extérieures m'empêchent de les tenir. Et comme je ne suis pas de type menteur ou hypocrite, j'aime autant annoncer qu'il y aura des nouvelles choses, mais à intervalle irrégulière, quand je pourrai. Vous savez ce que j'ai vu la semaine dernière? Je n'en revenais pas. J'ai vu un gars aller pisser dans une ruelle. Mais pas un sans...

Un 750e sans tambour ni trompettes

On va dire, le 749-B, ok? Juste un mot rapide pour dire que je vais revenir en fin de semaine avec un texte avec consistant. Alors, de grâce, pour votre santé, venez lire au moins deux heures après avoir mangé pour éviter les crampes. Merci de votre collaboration. Bon weekend, et on se voit demain ou samedi!!!

Lendemain de veille électorale

Pour plusieurs ce matin, hier donne l'impression d'être un flou grossier. Des choses ont été faites, on ne s'en souviens pas trop pis on se réveille avec un mal de bloc terrible. Je trouve toujours amusant le processus démocratique. J'aime que quand le peuple n'aime plus la face à quelqu'un, il préfère mettre en place un parfait étranger plutôt que la personne qui nous tape sur les nerfs. Hier, c'est une soirée complète de ça. Une soirée de WTF moments qui n'a pas arrêté d'être surprenante. J'avais un popcorn et je faisais du play-by-play avec des amis au téléphone. Fuck les séries au hockey! Hier soir, c'était pas mal plus le fun. Surtout pour les grandes ironies. Le candidat de 19 ans qui tasse un vieux loup connu, la fille à Las Vegas, des candidats élus sans même qu'on ait pu voir leur visage de la campagne à cause du manque de budget. Visiblement, un grand wake-up call pour tous les partis confondus. Surtout les libéraux. J'ai ad...

Texte No 748

Encore après une absence plus longue que prévue, voici un petit texte pour vous donner encore une raison de venir voir mon blogue. Un jour, je prendrai le temps de tout vous expliquer ce que fut mon mois de mars et d'avril. Mais, ça va être difficile de tout raconter sans se retrouver sur les recherches Google d'un certain album de bd et de ne pas nuire à la réputation de certaines personnes. Mais je trouverai un moyen en modifiant les noms et je vais (pour une fois) protéger les innocents. Parce que dans cette histoire, il y a beaucoup d'innocents qui ne méritent pas un déversement de fiel sur leur tête. Une saga à suivre. Sinon, j'ai travaillé beaucoup ces temps-ci. Grosses journée signifient moins de temps pour le web et le blogue. Mais j'ai quand même lu plusieurs livres, écouté une tonne de films et de musique, joué à une multitude de jeux, mangé dans de bons restos et vécu le Salon du livre. Il y a tellement d'anecdotes amusantes à raconter. Ça va venir au...

Politicailleries inutiles

C'est rare que je parle de politique. Même que je suis d'avis que les gens qui feraient les meilleurs politiciens sont assez intelligents pour ne pas toucher à la politique. Seulement, en fin de semaine, j'ai noté à quel point la politique est plus arrangée que la lutte. Je le savais déjà, mais on dirait que c'est devenu encore plus flagrant. Ça n'a jamais été subtil, mais là. Prenons d'abord l'exemple des publicité achetées par le parti Conservateur qui plante royalement Ignatieff, en prenant une tonne d'extraits dont on ignore totalement le contexte qui le montre comme un américain qui déteste le Canada et qui est revenu pour ses propres raisons personnelles. Ça fait presque trois mois qu'elles passent à la télé. Trois mois. Le matin qu'on annonce qu'on part en élections, la député libérale de Charlesbourg a déjà posé une tonne d'affiches à chaque trois poteaux partout. À quel point c'est un téléroman mal écrit. Si on tient compte q...

Qu'est-ce qu'une librairie?

J'ai beaucoup d'amis et de connaissances dans le domaine du livre. Et bonne partie travaillent en librairie, toutes catégories confondues: Universitaires, indépendantes, grandes surfaces, spécialisées. Alors, j'ai un portrait de la situation assez complet. Je comprends que ce n'est pas un métier facile et que la situation très précaire du monde du livre n'aide en rien. Ce qui oblige les librairies à devoir être de plus en plus rentables face à la venue des grands et de la vente en ligne, comme Amazon. Mon problème que j'ai sur le sujet, c'est que je trouve que cette obligation de faire des profits pour survivre enlève lentement mais sûrement l'âme aux librairies. Les trouvailles, les chose qu'on ne trouverait nulle part ailleurs et surtout, les conseils de notre libraire favori sont tous menacés. Alors, la librairie de quartier ou la librairie indépendante disparaît pour se transformer en version plus petite d'un supermarché du livre, offrant seu...

La surutilisation du «smiley face»

Je ne sais pas pour vous, mais je commence à être vraiment agacé par l'utilisation des émoticons aux bout des phrases. Le petit bonhomme sourire, le bonhomme qui tire la langue, le bonhomme qui rit aux larmes. Plus capable. Le problème, c'est que l'utilisation des-dits symboles, souvent dessinés avec des symboles typographiques, permet maintenant de rendre un sujet difficile ou atroce beaucoup plus léger. « J'ai couché avec le corps encore chaud de ta mère, décédée de mes mains poilues et c'était même pas bon! :-p » « Suite à l'évaluation de ton travail, la compagnie a décidé de te laisser partir et tu n'auras aucune référence non plus, on a une réputation à maintenir. :) » Est-ce juste moi, ou ce n'est pas approprié? On ne devrait jamais voir le terme «désolé» suivi d'un happy face. Je sais qu'on essaie de rendre ça cute pour que l'éponge se passe plus vite, mais non, ça ne fonctionne pas. « J'ai gentiment entortillé ta voiture autour d...

Les joies du sommeil en autobus

Non, ce n'est pas moi qui dort dans l'autobus. Hier matin, il y avait un monsieur, peut-être quarantaine avancée, qui dormait d'une sommeil bien profond ce matin. Je n'ai strictement rien contre ça, même que je ne comprends pas ceux qui peuvent dormir dans un espace aussi restreint, cahoteux et public comme ça, mais bon... Le monsieur en question pétait en dormant. Je ne transformerai pas ce blogue en endroit scatologique, mais bon dieu, l'hiver dans l'autobus, les fenêtres sont fermées. Je suis trop jeune pour mourir d'une attaque chimique. Et l'hypocrisie polie des passagers (moi inclus) qui font comme si on entendait rien et qu'on ne respirait pas par la bouche. Ce qui m'a fait peur par contre, c'est que si c'est ce qu'on devient quand on vieillit, qu'on pète sans discrimination, sans gène, sans problèmes et sans contrôle, je n'ai pas du tout hâte! Heureusement que mon trajet d'autobus est court et que je n'étais pa...

2011, une version nouvelle et améliorée de 2010?

Bonne année, bande de joyeux lecteurs! Oui, encore une autre année qui commence. Je sais qu'elle a commencé il y a quelques jours, mais, déjà, on a droit à notre part d'âneries. Le mystère entourant les carouges à épaulettes, grêle? Feux d'artifices? Signe clair de la fin du monde? Quand tu te nommes journaliste sérieux et avec une certaine dose de jugement et que tu prends la peine de parler à des fanatiques religieux sur leur opinion sur comment 5000 (ou 2000 selon les sources) oiseaux se retrouvent sur le pavé, ça me fait aucune peine de te dire que ta crédibilité baisse d'une quantité considérable. Êtes-vous aussi fatigués que moi d'entendre qui sera le premier bébé de l'année? La course le 1er au matin pour savoir si un hôpital dans la province à réussi à pousser un rejeton aux douze coups de minuit. Ça ne m'a jamais intéressé et j'imagine que le public cible, soit vit dans un hospice et ne reconnaît plus ses enfants, soit lit l'Almanach du peup...