L'art perdu de la nuit blanche...
Je ne sais pas pourquoi ça me chicote autant ces temps-ci. Je n'arrête pas d'y penser, on dirait. Faire une nuit blanche me manque. Je ne parle pas des fausses nuits blanches. Comme celles provoquées par de l'insomnie ou un rhume. Ce sont des nuits blanches involontaires. On ne les savoure pas. On voudrait qu'elles se terminent. Aussi, je ne parle pas de la nuit blanche à essayer d'entasser toute l'info d'un examen du lendemain. Non, je parle de la nuit blanche en bonne et due forme, spontanée ou provoquée. Quand on en a envie. Je n'ai jamais pu vraiment l'expliquer, mais étant une créature nocturne, je suis plus «vivant» la nuit. J'ai les sens décuplés et je suis plus alerte. Je suis plus créatif. Et comme j'ai un système de récupération peut-être hors du commun, je peux facilement me remettre d'une nuit passée debout. Quand j'étais au Cégep, je me souviens des nuits passées en résidence à déconner jusqu'au lendemain m...