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Les manchettes pour les 2 prochains mois

Je vous connais, vous êtes avides d'actualités, mais vous aimez avoir des temps libres pour les loisirs et les activités. Donc, en personne généreuse que je suis, je vous propose de vaquer à vos occupations l'esprit tranquille. Je vous donne en avance les manchettes pour les deux prochains mois. Vous me remercierez plus tard. Manchettes provinciales: • Pauline Marois se fait montrer la porte par ses membres de partis, ceux du parti jeunesse, quelques personnes dans un restaurant et son propre chien. Elle s'entête quand même à rester • Jean Charest offusque quelques groupes de plus avec ses commissions d'enquêtes mais ironiquement réussis à faire ce qu'aucun premier ministre n'avait fait avant lui : unir le Québec. Ok, unis par le fait que tout le monde le déteste. Mais c'est quand même un accomplissement. • Le maire Régis Labeaume place sur la table de nouveaux projets pour la ville de Québec qui font réagir beaucoup de détracteurs. Les projets s...

L'attente...

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Tom Petty chantait : The waiting is the hardest part. Même en avouant une telle évidence, il avait raison.  Aujourd'hui, mon côté consommateur frénétique attend sa copie du coffret Immersion de Wish you were here de Pink Floyd et Paul au parc de Michel Rabagliati .  Les deux items sont très importants pour moi, mais par nécessairement pour les mêmes raisons. WYWH (comme les pros l'appellent), c'est l'album de Pink Floyd qui suit Dark Side of the Moon . Comme plusieurs le savent, la majorité des objectifs de succès du groupes avaient été atteints et largements dépassés après la sortir de DSotM. Waters commençait déjà à avoir une certaine lassitude face au monde de la musique commerciale et le thème de l'absence flottait dans sa tête. L'absence, mais dans toutes ses facettes, psychologiques autant que physiques. Pour la chanson Shine on, you crazy diamond , il avait encore la mémoire de voir son ami Syd Barrett, un esprit qui était en constante créati...

Le nouveau look du lundi matin

C'est vraiment encore au stade ébauche. Je voulais un petit look hivernal amusant. Mais je ne sais pas si j'aime les textures en arrière-plan. On verra... Un texte plus long s'en vient!

La mort du trombone vert

Ça y est. Ça devait arriver. Le trombone vert n'est plus. Après un an d'existence, il est disparu. Pour le côté surréaliste de la chose, j'aurais trouvé amusant qu'il survive à un autre hiver. Déjà qu'il avait su résister à tellement de passages du laveur de trottoir. Prenons quand même une minute pour célébrer sa mémoire. Pis après, bin on va reprendre nos vie comme si de rien n'était. Pas rien que ça à faire! Non mais!

Wow, il y a du ménage à faire ici...

Quel automne chargé. Le tout s'est terminé la semaine dernière avec un vendredi où, le réveil sonnant à 4h30 du matin, j'ai failli verser une petite larme. C'est con, mais je travaille mieux le matin, alors, je préfère rentrer à 5h-5h30 pour commencer une longue journée que de continuer passer 6h le soir. Et la fin de semaine, ce n'est plus jamais une option. Peu importe les rushs et les contrats, la fin de semaine, c'est sacré. Les clients n'ont qu'à mieux s'organiser, mais je n'ai pas à faire des heures supplémentaires à cause de leur manque de planification. Quand j'en fait, c'est que des deadlines serrés se chevauchent et que je ne voit pas pourquoi un contrat devrait souffrir à cause d'un autre. J'ai encore un semblant d'éthique professionnel. Presque encourageant. La grande nouveauté du mois: je suis revenu après 3 ans d'absence sur Facebook. Ce qui explique le petit cadre sur le côté de cette page. Je ne sais trop pourq...

Conan reveals secret «Jersey Shore» audition tapes

Le mystère du Trombone vert

Il y a des journée où la chose la plus insignifiante me fascine au plus haut point. Exemple flagrant: le trombone vert. Depuis la fonte des neiges et que le ciment du trottoir où j'attends l'autobus est à l'air libre, j'ai noté la présence d'un trombone vert. Il est déplié, sous forme d'un V avec les coins arrondis maladroitement. Chaque matin depuis avril, je le vois. Je prends même la peine d'aller voir s'il y est toujours. Ne pensez pas qu'il est dissimulé ou difficile à remarquer rapidement. Il est au milieu du trottoir, devant les marches qui mènent à l'intérieur de l'édifice. Il a survécu au vent, à la pluie, à la neige, aux déneigeurs de rues, aux machines qui nettoient les trottoirs, aux balais des gens qui font la maintenance de l'édifice. C'est un survivant. Et non, il n'est pas collé. J'ai déjà poussé l'outrage jusqu'à le pousser un peu du pied, pour voir s'il pouvait bouger. Je n...