Le 400e part II : The Reckoning
Bon, il n'y a pas de mots pour dire combien je suis déçu, découragé, frustré mais curieusement pas du tout surpris. Je suis du genre à niaiseusement laisser la chance au coureur, sauf que là, j'ai été obligé de changer de coureur 14 fois! Il y a toujours bien des mautadites de limites! Quand t'es rendu à imprimer un programme pour les activités quelques fois avant d'arriver à la programmation finale, y'a un problème magistral. Pis l'argent qui va partout sauf à la fête, on ne verra jamais les comptes passer, jamais on va demander un remboursement. Où est l'office de protection du consommateur quand on en a besoin. Je ne sais pas si on peut faire un recours collectif contre la ville pour perte de jouissance. Mais bon, je chiale, mais la mémoire collective oublie vite, regardez Lacroix, Rozon, Gilet, peu importe les fiascos dans lesquels on trempe, un moment donné, on donne toujours une 2e chance. Sauf que là, je pense avoir épuisé mon tiroir de chances. Je commence plutôt à voir le 400e comme un mauvais roman-savon, mêmes décors, mêmes scénarios, mais avec des nouveaux personnages qui vont tous coucher entre eux. Comme Santa Barbara mais avec plus de fonds publics. Je ne veux pas être vulgaire, mais ce n'est pas nécessairement quand tu as les deux pieds pris dans la merde que c'est le temps de faire attention et regarder où tu marches.