La période des sondages


Et c'est reparti. Léger et Léger avec le bonhomme Léger en tête ont à nouveau commencé à nous bombarder. Charest est encore le favori comme premier ministre avec 40% mais il est en chute libre, mais les intentions de vote pour le parti ont aussi baissé mais à 70%, les gens veulent lui faire payer les élections. Mais 15% n'aiment pas comment il s'habille et 49% des gens n'aiment pas le surnom de Michou et 97% commencent à être mélangés dans tous les chiffres.

On a intention de vote, préférences pour le chef, qui ferait le meilleur PM, qui est le meilleur dans-ci, qui est le meilleur dans-ça. Et après, on se demande pourquoi les résultats sont si bizarres. À force d'augmenter le nombre de sondagem tout ce que ça fait c'est rendre les gens confus et encore plus insécures face à leur vote. Comment on veut que le Québécois moyen se fasse sa propre opinion quand on lui montre tout le temps comment les autres pensent. Je pense que ça donne un effet de groupe, on ne veut pas être exclus du groupe, alors on prend leur couleur. Je suis pas mal convaincu que les sondage ont plus d'influence et sont pas mal loin d'être neutres et objectifs. Jean-Marc Léger, de toute façon, est un Péquiste notoire et ça se voit par ses analyses et commentaires. Déjà là, le tout devient biaisé et teinté d'une opinion. Le sondage perd alors de sa crédibilité.

Le meilleur truc, c'est de se foutre des sondages complètement. On suit les débats, on regarde les dossiers et les idées de chacun et on vote pour ce qui se rapproche le plus de sa propre philosophie ou de ce qui pourrait vraiment aider la province. C'est tout. Vous allez me dire que c'est une grande évidence et que ça va de soi, mais je ne suis pas sûr.

De toute façon, 78% des gens le savent...

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