La conduite en hiver

J'ai lu les commentaires de l'entrée précédente (maudit que j'aime ça lire les commentaires, ça donne un presque-sens à ma vie... mais je sors du sujet) et c'est vrai que c'est frustrant de voir comment les gens conduisent l'hiver. Les mêmes patterns que l'été, mais avec une impatience supplémentaire et des conditions routières inférieures. Voici un peu ce qui m'énerve l'hiver.

Je l'ai vu en fin de semaine avec la petite tempête d'hier, les gens conduisent à la même vitesse, talonnent les gens de tellement près, qu'ils sont presque assis sur la banquette arrière. Et en plus, c'est la course au feu rouge/arrêt stop. C'est vrai que c'est gossant de voir un abruti zigzaguer entre les voitures à 110 km/h et provoquer des freinages pour le retrouver à 2 voitures de distance devant nous à la lumière arrêté. T'as juste le goût de lui faire manger dans le sens de la largeur sa plaque d'immatriculation.

Et je ne dis pas non plus qu'il faut ralentir à la cadence piétonnière non plus. C'est aussi dangereux de rouler 40 sur l'autoroute que de rouler 120. Ça provoque l'impatience et les gens finissent par dépasser avec frustration ce qui peut causer des manoeuvres épaisses et risquées.

Pis les gros 4x4, môssieur testostérone veut montrer que c'est pas des bancs de neige de 4 pieds qui vont l'empêcher d'aller se promener à vive allure. Il est haut sur patte, lui. La glace, ça ne l'affecte pas. Je vais vous avouer un petit plaisir caché, j'adore voir un gros camion dans le clos. J'ai un petit velours de justice qui réchauffe mon coeur. Tant mieux pour lui, capitaine-le-prix-de-l'essence-ne-m'affecte-pas!

Ahhhhh. Ça fait du bien! Mais à part ça, j'ai passé une superbe fin de semaine et je suis quand même de très bonne humeur.

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