Les projets trop gros...
Vous avez encore sans doute remarqué mon absence web.
Ces dernières semaines ont eu l'allure d'un marathon et je commence à montrer les signes de fatigue.
Voyez-vous, au bureau et à la maison je suis dans des gros projets, semi-monumentaux et avec des deadlines serrés.
En plus, c'est que le projet personnel n'a rien de pertinent, ce n'est que quelque chose pour mon propre plaisir. Un petit quelque chose que j'avais besoin de faire. Sauf que j'ai monopolisé avec ce projet la vie de deux amis bien malgré moi vu l'ampleur.
Pourquoi est-ce qu'on s'embarque dans quelque chose en sachant très bien que le temps va jouer contre nous et que nous avons toutes les chances du monde de ne pas y arriver? Est-ce qu'on est stupide, ou juste téméraire?
Au bureau, j'ai le projet de monter un livre-photo avec des croquis magnifiques en 2 jours. L'éditeur est stressé, la photographe est nerveuse et moi, pour l'instant, je ne ressent rien. Mais j'ai dit oui au projet, parce que ça m'intéressait.
Alors, cela fait maintenant deux semaines que je me lève à 5h et que je me couche à minuit-1h du matin. Vers 14h à tous les jours, je cogne des clous massifs. La tête tombe pesante et j'ai toute la misère à rester réveillé. Mais, tout ça est le résultat de mes projets que j'ai bien voulu faire de mon propre gré.
Pourquoi est-ce qu'on se place dans ces situations-là? On pourrait tellement se donner des chances. Mon projet personnel me travaille depuis des mois, mais non, je l'ai commencé au début du mois. J'aurais très bien pu l'amorcer cet été. Mais non... On dirait qu'une partie de moi à voulu attendre pour voir si j'y tenais vraiment et ensuite mettre tout en branle-bas de combat.
Et le pire, c'est que je n'y tirerai aucune leçon.
Je suis fait comme ça...
Ces dernières semaines ont eu l'allure d'un marathon et je commence à montrer les signes de fatigue.
Voyez-vous, au bureau et à la maison je suis dans des gros projets, semi-monumentaux et avec des deadlines serrés.
En plus, c'est que le projet personnel n'a rien de pertinent, ce n'est que quelque chose pour mon propre plaisir. Un petit quelque chose que j'avais besoin de faire. Sauf que j'ai monopolisé avec ce projet la vie de deux amis bien malgré moi vu l'ampleur.
Pourquoi est-ce qu'on s'embarque dans quelque chose en sachant très bien que le temps va jouer contre nous et que nous avons toutes les chances du monde de ne pas y arriver? Est-ce qu'on est stupide, ou juste téméraire?
Au bureau, j'ai le projet de monter un livre-photo avec des croquis magnifiques en 2 jours. L'éditeur est stressé, la photographe est nerveuse et moi, pour l'instant, je ne ressent rien. Mais j'ai dit oui au projet, parce que ça m'intéressait.
Alors, cela fait maintenant deux semaines que je me lève à 5h et que je me couche à minuit-1h du matin. Vers 14h à tous les jours, je cogne des clous massifs. La tête tombe pesante et j'ai toute la misère à rester réveillé. Mais, tout ça est le résultat de mes projets que j'ai bien voulu faire de mon propre gré.
Pourquoi est-ce qu'on se place dans ces situations-là? On pourrait tellement se donner des chances. Mon projet personnel me travaille depuis des mois, mais non, je l'ai commencé au début du mois. J'aurais très bien pu l'amorcer cet été. Mais non... On dirait qu'une partie de moi à voulu attendre pour voir si j'y tenais vraiment et ensuite mettre tout en branle-bas de combat.
Et le pire, c'est que je n'y tirerai aucune leçon.
Je suis fait comme ça...