Mini critiques en rafale

Voici quelques choses pêle-mêle que j'ai apprécié récemment:

Sherlock Holmes: Je ne suis pas un grand fan de Guy Ritchie, à part Snatch et Lock, Stock and Two Smoking Barrels. Sinon, après, c'est maigre ration. Mais avec Holmes, il a réussi à me divertir du début à la fin. Il faut dire que Rob Downey Jr. est tout désigné pour le rôle. Je ne sais pas pourquoi il est si bon à jouer des personnages tracassés et avec des démons intérieurs, hum... (ton ironique et sarcastique pour ceux qui déchiffrent mal le contexte). L'histoire est amusante et on y intègre les facettes du Holmes classique : esprit analytique, violon, pugiliste, etc... Seul mini-bémol: Rachel McAdams. C'est une actrice dont je n'ai jamais eu rien de particulier à dire, mais un rôle de voleur américaine, c'est un peu pas à sa place. Même si le personnage existe ou non dans la littérature (je ne sais pas vraiment), je trouvais qu'il était gratuit dans le film. C'est supposé être la seule personne qui a déjoué Holmes à deux reprises, mais elle se fait avoir continuellement et on ne voit jamais aucune de ses prouesses. Ordinaire pas mal pour quelqu'un de supposé si talentueux...

La Bière au piment fort de la Barberie: Désolé si vous ne venez pas de Québec, mais cette bière est une des plus délectables que j'ai goûté. Douce au goût mais relevée par les piments. Exquise. Une pinte ne suffit pas.

The Dark Side of the Moon par les Flaming Lips: Je sais, j'en ai déjà parlé. Mais après quelques écoutes, je l'aime encore plus. Pour ceux qui ne sont plus capables d'entendre l'original et ceux qui lui portent encore une place bien particulière, je le recommande une fois de plus.

Darksiders: Un sympathique jeu pour consoles (X360 et PS3). On y joue War, le premier chevalier de l'Apocalypse qui se fait punir pour un méfait dont il n'est pas coupable, c'est-à-dire, déclencher la fin du monde tel qu'on le connaît en provocant la guerre entre le ciel et la terre. Dépouiilé de ses pouvoir et de sa force, il reçoit la sentence de punir les responsable du cataclysme ou mourir en essayant. On n'invente rien, le jeu emprunte beaucoup à Zelda et à God of War (deux jeux que je ne pensais pas nommer dans la même comparaison) et le design des personnages est vraiment beau. Heavy Metal rencontre WoW, style. Et Mark Hamill joue le rôle de ce petit démon engagé pour surveiller nos faits et gestes. Bonus!

9: Non, pas la comédie musicale basée sur 8 1/2 de Fellini. Non, pas District 9, le film sur le goulag extraterrestre, 9, le film d'animation présenté par Tim Burton de Shane Ackler. Je suis resté un peu sur mon appétit. J'ai vu le court métrage de 1/2 minutes (projet finissant de l'école d'animation) de Shane qui est devenu la base pour le film. Mais quand on étire 12 minutes pour en faire un long-métrage, avec voix et personnages supplémentaire pour bourrer un peu, ça ne donne pas toujours un résultat extraordinaire. Le problème, c'est qu'on est gâtés par Pixar et Dreamworks, les géants ont le budget pour une tonne de scripteurs, d'animateurs. Les histoires sont réussie et l'animation, les textures, tout est à se jeter en bas de notre chaise. Mais c'est cette habitude à la qualité qui font ressortir davantage les lacunes de 9. Il ne faut pas se mentir, Burton n'a rien à voir avec le film à part mettre son nom au générique et on est loin du Nightmare before Christmas. Mais, pour les curieux, il n'y a rien de mal à faire le visionnement. Vous aurez simplement un sentiment qu'il manquait quelque chose à la fin.

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