Post-Pâques
Est-ce que Pâques a encore une valeur quelconque?
Non, je ne tomberai pas dans une longue diatribe sur la religion, le mystère et les grandes révélations.
Tout ce que je dis, c'est que Pâques n'a jamais eu une grande valeur sentimentale pour moi.
Je ne trippe pas chocolat cheap bourré de parafine.
Je ne vais pas ramasser de l'eau de Pâques.
La messe, on repassera.
Habituellement, a ce temps-ci de l'année, tout est trempe et encore recouvert d'une couche de neige sale et le gazon jaune-noir pue. Ok, cette année, c'est plus spécial, on a eu un weekend pascal quasi-estival, mais c'est une exception.
Est-ce que quelqu'un fait encore un carême? Un jeûne?
Le putain de jambon de Pâques?
J'ai toujours considéré Pâques comme un figurant dans les grandes fêtes. Presque aussi utile que le dimanche des rameaux.
Un autre fête religieuse qui essaie de ne pas virer commerciale malgré les lapins qui font cot-cot-cot.
Quand j'étais jeune, je me souviens des piles de lapins et autres moulages contemporains en chocolat qui arrivaient à la maison. J'en mangeait un peu, et ensuite, ils se faisaient entreposer dans la chambre froide au sous-sol chez mes parents. Pour ne plus jamais être vus. Non, non, je rigole. Plutôt pour être ressortis quand des cousins ou des jeunes enfants venaient en visite. Moi, je n'avais plus l'intérêt.
Et ne venez pas m'achaler avec les Pères Trappistes. Fuck les Pères Trappistes!
Aussi, j'ai des souvenirs plattes de Pâques. Je détestais déjà pas mal les dimanches quand j'étais petit. On allait toujours chez mes grand-parents. Il n'y avait rien pour les enfants. Et c'est une époque sans dvd portables, Nintendo DS, ou autre. Habillé propre, donc, pas vraiment possible d'aller jouer dehors sans se salir. C'était des journées vraiment ennuyeuses et pénibles. J'avais hâte de partir, de pouvoir revenir à la maison pour revoir mes amis qui avaient subit la même chose. Pis les films, je ne suis plus capable de voir Jésus de Nazareth (qui ne passe plus depuis quelques années, probablement une autre victime des accomodements raisonnables), Ben-Hur, les Dix Commandements, Rock'N'Nonne. La télévision est déjà assez platte le dimanche d'avance, imaginez à Pâques.
Noël, la Saint-Patrick, le 24 juin, l'Halloween. Toutes des fêtes qui gagnent de loin contre Pâques. Le jour de l'an, la fête des pères, la journée des secrétaires, même la Saint-Valentin juste parce qu'il y a possibilité de sexe.
Sérieusement, si ce n'étais pas des jours fériés, cette fête serait totalement inutile. Il faudrait être honnête et la renommer de façon plus crédible.
Le dimanche-pénible-de-mars-ou-avril-qu'on-se-donne-du-chocolat-et-qu'on-passe-du-temps-en-famille-pis-que-les-magasins-sont-fermés-pis-qu'y-pas-grand-chose-à-faire.
OK, Pâques est probablement encore plus court comme nom...
À revoir.
Non, je ne tomberai pas dans une longue diatribe sur la religion, le mystère et les grandes révélations.
Tout ce que je dis, c'est que Pâques n'a jamais eu une grande valeur sentimentale pour moi.
Je ne trippe pas chocolat cheap bourré de parafine.
Je ne vais pas ramasser de l'eau de Pâques.
La messe, on repassera.
Habituellement, a ce temps-ci de l'année, tout est trempe et encore recouvert d'une couche de neige sale et le gazon jaune-noir pue. Ok, cette année, c'est plus spécial, on a eu un weekend pascal quasi-estival, mais c'est une exception.
Est-ce que quelqu'un fait encore un carême? Un jeûne?
Le putain de jambon de Pâques?
J'ai toujours considéré Pâques comme un figurant dans les grandes fêtes. Presque aussi utile que le dimanche des rameaux.
Un autre fête religieuse qui essaie de ne pas virer commerciale malgré les lapins qui font cot-cot-cot.
Quand j'étais jeune, je me souviens des piles de lapins et autres moulages contemporains en chocolat qui arrivaient à la maison. J'en mangeait un peu, et ensuite, ils se faisaient entreposer dans la chambre froide au sous-sol chez mes parents. Pour ne plus jamais être vus. Non, non, je rigole. Plutôt pour être ressortis quand des cousins ou des jeunes enfants venaient en visite. Moi, je n'avais plus l'intérêt.
Et ne venez pas m'achaler avec les Pères Trappistes. Fuck les Pères Trappistes!
Aussi, j'ai des souvenirs plattes de Pâques. Je détestais déjà pas mal les dimanches quand j'étais petit. On allait toujours chez mes grand-parents. Il n'y avait rien pour les enfants. Et c'est une époque sans dvd portables, Nintendo DS, ou autre. Habillé propre, donc, pas vraiment possible d'aller jouer dehors sans se salir. C'était des journées vraiment ennuyeuses et pénibles. J'avais hâte de partir, de pouvoir revenir à la maison pour revoir mes amis qui avaient subit la même chose. Pis les films, je ne suis plus capable de voir Jésus de Nazareth (qui ne passe plus depuis quelques années, probablement une autre victime des accomodements raisonnables), Ben-Hur, les Dix Commandements, Rock'N'Nonne. La télévision est déjà assez platte le dimanche d'avance, imaginez à Pâques.
Noël, la Saint-Patrick, le 24 juin, l'Halloween. Toutes des fêtes qui gagnent de loin contre Pâques. Le jour de l'an, la fête des pères, la journée des secrétaires, même la Saint-Valentin juste parce qu'il y a possibilité de sexe.
Sérieusement, si ce n'étais pas des jours fériés, cette fête serait totalement inutile. Il faudrait être honnête et la renommer de façon plus crédible.
Le dimanche-pénible-de-mars-ou-avril-qu'on-se-donne-du-chocolat-et-qu'on-passe-du-temps-en-famille-pis-que-les-magasins-sont-fermés-pis-qu'y-pas-grand-chose-à-faire.
OK, Pâques est probablement encore plus court comme nom...
À revoir.