La suite des aventures autobusiennes

J'ai commencé à infiltrer la jungle du transport en commun.
J'ai maintenant quelques personnes avec qui je peux parler le matin en attendant l'autobus.
Et certains visages familiers que je reconnais et qui me reconnaissent.
Un genre de code qui apporte une certaine quiétude et qui appaise l'esprit qui indique que si on est encore là à attendre, c'est que notre bus n'est pas encore passée.

Ah oui, mais j'ai encore quelques observations sur les abribus:

1. Pourquoi certaines ont des bancs et d'autres non. Je ne veux pas nécessairement m'asseoir, mais je vois des personnes plus âgées qui parfois aurait un petit répit s'ils pouvaient se relaxer les jarrets.

2. Une assez grande part des abribus n'ont pas de poubelles avoisinantes. Ce qui fait qu'on y retrouve des bouteilles vides, vieux sacs de McDo, canettes et autres détritus. Ça vaudrait vraiment la peine. Il me semble que c'est une des grandes évidences.

3. Il y a tellement de numéros et de parcours et de rues desservies, que la carte miniature du réseau dans chaque abribus est non-seulement trop chargée, mais par sa sur-simplification géographique est aussi difficile à lire. Bref, je ne sais plus à qui elle sert. Surtout avec le magique Trajecto en ligne, elle est pas mal rendue obsolète.

À plus! Vers d'autres aventures!

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