Mon carnet de voyage, par moi. (Partie 1)


(Si le titre pouvait être plus long, j'aurais fait la blague de mettre 6e année et mon âge à la suite. Mais, mes blagues ne sont pas toujours drôles, alors je me suis abstenu. Donc, allons au texte proprement dit)

Seul sur le sable, les yeux dans l'eau...

Non, non, je ne chanterai pas du Roch Voisine. C'est juste que ça m'est venu en tête en prenant cette photo là. Je la trouvais amusante.

Hé oui, je suis revenu. La semaine, ou plutôt les 8 jours, sont passés beaucoup trop vite. Mais n'est-ce pas là le propre des vacances, de se terminer quand on commençait vraiment à décrocher? Je vais parler des petites choses intéressantes du voyage. Je ne vais pas vous emmerder avec toutes les places visitées et les détails de chacun des repas. Seulement ce qui m'a le plus marqué.

J'ai fait le tour de la Gaspésie en compagnie de mon compère, compagnon, franc-copain et vieux camarade Michel (comme disait Fred Cailloux), de sa sympathique et gentille blonde Yannicke et d'un de mes plus grands fans, leur petit garçon de 2 ans et 4 mois, Hugo.

Le voyage à commencé un peu tumultueux pour eux, parce que le petit avait commencé un genre de petit rhume quelques nuits auparavant, alors le matin du départ, cela faisait trois nuits quasi-complètes de non-dodo accumulées. Pour donner un petit répit, je me suis proposé comme conducteur. Direction Rimouski, notre première escale. Nous avions réservé deux chambres au Gouverneurs Rimouski. Et à ma grande surprise, cet hôtel, qui fait quand même partie d'une chaîne respectable, n'a probablement pas été rénové depuis 1967. Ça sentait le désuet à plein nez. Un tout petit ascenseur, qui ne fournit pas pour la clientèle, une piscine extérieure en grand besoin de réno et je ne commencerai pas sur le look des corridors et des chambres.

Il n'y avait que 3 charriots pour les valises et ils étaient d'un design assez mal foutu. Un genre de bloc de plywood recouvert d'Astroturf brun avec d'énormes tuyaux dorés en arches et des roulettes de panier d'épicerie. Et si on avait le malheur d'emprunter l'ascenseur avec, bin là, on venait de le renplir à capacité. La climatisation de ma chambre fonctionnait bien, mais dans la chambre de Michel, elle fonctionnait selon l'humeur. Sans compter qu'ils ne l'avaient pas laissée en marche comme pour ma chambre, alors, il y avait une humidité pesante lorsqu'il a ouvert sa porte. Bienvenue à Rimouski!

À la salle de réception cette soirée-là, il y avait un party thématique disco années 70 et tout le monde était déguisé. C'était vraiment sympatique de croiser les personnes en souliers plate-forme et perruques avec médaillons de 15 kilos et afros pendant que Dancing Queen joue plein volume en arrière-plan.

Le lendemain, après un déjeuner assez copieux, nous avons repris la route pour Paspébiac, ville où j'ai grandi, vécu et insulté plusieurs personnes. C'est toujours spécial revenir chez soi. On voit toutes les petites différences, ce qui est apparu et ce qui est disparu. Mes parents étaient hyper contents de nous voir. 2 ans s'étaient écoulées depuis ma dernière visite. On a été reçus comme des rois (ou autre titre de noblesse élevé). Si vous ne connaissez pas l'hospitalité gaspésienne, ça peut surprendre les premières fois. On ne vous laisse jamais lever le petit doigt. Ma mère est assez à cheval sur ce principe. On reçoit ou on ne reçoit pas, il n'y a pas d'entre-deux. Elle a même sorti les mains de Yannicke de l'eau de vaisselle quand elle est aller l'aider à laver.

On a mangé des bons plats maisons pendant trois jours. On dira ce qu'on voudra, mais la seule façon de vivre la gastronomie gaspésienne c'est de manger chez les gens. Les restos ne sont que des pâles imitations. Les vrais gaspésiens ne mangent presque jamais au resto. La majorité des restaurants en gaspésie sont propriété de Montréalais qui pensent berner les touristes en offrant la culture gaspésienne pour 25$ du couvert.

Ça prenait presque un siphon à notre bouche pour permettre à tout de rentrer tellement il y avait de la bouffe. On y est allé avec les homards, les cipailles, les tartes, etc... J'ai même réussi à glisser un petit Dixie Lee, petit fast-food de mon enfance. J'ai comme rituel d'y aller une fois par voyage. Il ne faut pas exagérer, c'est quand même un jacuzzi de cholestérol pour le coeur cette place-là.

Durant le trois jours, nous sommes allés souvent se baigner à la plage. Plages qui sont magnifiques. J'avais presque oublié à quel point la mer me manquait. Du sable rouge à perte de vue, une eau méga chaude et cette odeur magique d'eau salée. Sans compter la vue incroyable et le bruit des vagues. Je pense que c'est facilement un des endroits les plus beaux que j'ai vus, et avec un coucher de soleil rosé-violacé, ça devient l'endroit le plus romantique qui soit. Il n'y a pas de mots pour décrire aussi le spectacle d'une grosse pleine lune qui est reflétée sur la Baie-des-Chaleurs.

Côté activités, c'est moins évident avec un petit gars en bas âge, mais on a quand même été visité quelques endroits. Incluant le BioParc de la Gaspésie. Un genre de zoo, mais qui recrée les habitats naturels des espèces vivant dans le coin. C'est assez bien aménagé. Disons aussi, que j'ai vu pas mal de près chaque terrain de jeu pour enfant qu'on a croisé sur notre chemin.

À Saint-Siméon (pas celui de la rive-nord du fleuve, l'autre) il y a une ferme qui s'est spécialisée dans le vin de fraise. Vraiment une belle découverte et je regrette de ne pas avoir fait le plein de bouteilles. Surtout qu'il y avait des variations, avec un style porto et un style apéro. Ce sera pour une prochaine fois...

Bon j'arrête pour ce soir, je vous reviens demain avec le reste...

Messages les plus consultés de ce blogue

Les aventures de Moi au FEQ PART 2

Is there Life on Mars?

Oui, le retour du grand livre des listes!